Nouvelle ère pour des institutions plus cohérentes et solides
1 semaine ago madmin
Le président du Conseil de la nation, président du Parlement, M. Azouz Nasri, a déclaré, mercredi soir à Alger, que l’amendement technique de la Constitution constituait l’amorce d’une nouvelle ère pour des institutions plus cohérentes et solides.
S’exprimant à l’issue de l’adoption du projet de loi portant amendement technique de la Constitution lors d’une réunion du Parlement en ses deux chambres au Palais des Nations, M. Nasri a précisé que cet amendement représentait “l’amorce d’une nouvelle ère pour des institutions plus cohérentes et solides”.
Il a salué “les réformes profondes initiées par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, en vue de redéfinir les contours de l’Etat moderne et d’en consolider les fondements sur des bases solides”.
Les réformes profondes et les nombreux chantiers décidés par le président de la République, notamment l’amendement de la Constitution, ont constitué “un tournant décisif et une transformation qualitative dans le processus d’édification de l’Etat des institutions, offrant un cadre de référence rigoureux régissant la vie politique, l’équilibre des pouvoirs, l’élargissement des libertés ainsi que la valorisation du rôle des institutions de contrôle, tout en incarnant une volonté politique lucide visant à moderniser les institutions de l’Etat et à les adapter aux exigences de l’heure”, a-t-il dit.
Le président du Conseil de la nation a également souligné que ces efforts sont de nature à “instaurer un modèle de développement intégré”, fondé sur “la promotion de la performance institutionnelle, la consécration de la transparence et le renforcement de la confiance du citoyen envers les institutions de l’Etat, afin de répondre à ses aspirations et de s’adapter aux mutations nationales et internationales effrénées”.
“Le président de la République incarne une nouvelle phase basée sur la réforme graduelle et l’édification durable, ouvrant des perspectives prometteuses pour les générations montantes”, en s’appuyant sur “une vision stratégique intégrée alliant consolidation de la légitimité institutionnelle et construction d’une économie nationale forte et diversifiée”, a ajouté M. Nasri.
Sur le plan économique, l’Algérie a connu ces dernières années “un véritable tremplin vers la diversification des sources de revenus” ainsi que “l’accompagnement de cette dynamique par une orientation claire vers la numérisation de l’économie et de l’administration, ce qui renforce la transparence”.
“C’est la preuve que l’Algérie, sous la direction du président de la République, emprunte une voie sûre et confiante vers le renforcement de sa place aux niveaux, régional et international et l’ancrage d’un modèle de développement alliant ambition économique et stabilité politique”, a-t-il dit.
Par ailleurs, M. Nasri a salué le rôle remarquable de la Cour constitutionnelle, soulignant qu’elle “a contribué par son avis à encadrer le processus d’amendement, en préservant la cohérence des textes, protégeant les droits et libertés fondamentales et renforçant le principe de séparation des pouvoirs dans un cadre intégré et équilibré”, reflétant ainsi un haut niveau de maturité institutionnelle démontrant l’ancrage de la culture constitutionnelle, basée sur le respect des règles et procédures”.
De son côté, le ministre de la Justice, garde des Sceaux, M. Lotfi Boudjemaa, a remercié les membres des deux chambres du Parlement, après leur adoption du projet de loi portant amendement technique de la Constitution.
Il a souligné que ces amendements “illustrent la ferme volonté de l’Etat de poursuivre le renforcement du processus démocratique et d’ancrer l’Etat de droit, sur des bases solides, en construisant une véritable démocratie fondée sur la référence constitutionnelle, les constances nationales, la légitimité et la protection des droits et libertés, ainsi que la stabilité des institutions”.
Ces amendements “renforceront les dispositions de la Constitution initiée par le président de la République en 2020, en raffinant et en régulant certaines dispositions procédurales et détails pratiques, en comblant les lacunes constatées sur le terrain, tout en consolidant la cohérence précise entre les textes constitutionnels”, a-t-il ajouté.